Poemes-pour-les-femmes

Reflet de ma vie en son âme Reflet de mon coeur qui s'enflamme.........

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Location: Montmorency, Val d'Oise, France

Un parisien amoureux de la nature et de la richesse des contacts humains

Sunday, November 05, 2006

Avant Propos

Si vous aimez vous pouvez visiter mon second site consacré aux poèmes pour les enfants et les plus grands!!
http://talwynpomes-talwyn.blogspot.com

Quand j'écris......


Ma plume caresse une douce peau blanche,
La sève s'élance et sur elle s'épanche,
Ma pointe grésille sur le grain défloré,
D'une page qui s'enivre des traces colorées,
Que l'étreinte sur elle enflammée de ma vie,
A laissé pour toujours comme fer rougit,
A laissé pour toujours une âme épanouie...

La Femme


Présence d'une femme à l'entour,
Euphémisme du mot amour,

Divine création, ma moitié,
En mon âme toujours alliée,

Mon regard sans cesse étonné,
Sensations par son corps crées,

Parfois si fragile, enfant,
Souvent nous désoriente, pourtant,

Intuitions souvent justifiées,
Sixième sens à leur peau lié,

Valeurs dans l'amour à donner,
Sentiments imposés, psyché,

Au labeur encore diminuée,
Liberté depuis peu, huée,

Douceur de deux mots, je t'aime,
Comme l'homme pour vivre sème.

Rêve


Je brûlais déjà pour elle,
Inconnue elle était celle,
Que chaque nuit j'imaginais,
Je m'endormais dans ce secret.

Son beau regard posé sur moi,
Elle devenait ma seule loi,
Et tous mes sens me dominaient,
Car je savais, je l'adorais.

Les senteurs fines de son corps,
Jetaient alors sur moi leur sorts,

La douceur chaude de sa peau,
Hissait toujours mon coeur plus haut,

Au paroxysme du senti,
Un jour c'est vrai je défaillis,

Anéanti, le souffle court,
Je devinais un tel amour,

Feu d'artifice pour sa vie,
Bouquet final dans notre lit,

C'était ma femme, c'était ma vie,
Chaleur, bonheur, tendresse qui,
Par son toucher et son sourire,
Montait ma joie à en mourir.

Ses cheveux fins flottaient au vent,
Ils m'invitaient à ce serment,
Plus qu'un mariage assurément,
Une vie à deux tout simplement.

Je n'étais plus que son enfant,
J'étais bien plus que son amant,
Nous n'étions qu'un apparemment,
Brillant de feux comme un diamant.

Après la mort au firmament,
Tels deux anges en arrivant,
Toujours unis comme deux aimants

Alors mon âme s'ensorcelait,
Alors mes yeux s'émerveillaient.

Belle inconnue


Les senteurs délicates d'un parfum inconnu,
Soudain charment mon coeur, ensorcellent la rue.

Mes pas ralentissent, je tourne la tête,
Vision angélique, mon souffle s'arrête.

Elle passe, me dépasse, sa robe m'effleure,
Frissonne mon bras, comme danse une fleur.

Sa silhouette ondule maintenant devant moi,
Mes idées s'entrechoquent, vois mon âme en émoi.

Mon espace se fige en ces brefs instants,
Bouillonne mon sang, réagir mais comment ?.

Déjà elle s'éloigne et ma main qui se tend,
Ma gorge se serre, mes esprits je reprends.

Je m'élance ardemment, le soleil au zénith,
entraîne ma course, encourage le rite.

Une porte se ferme, elle a disparu,
Je reste derrière, avais-je bien vu ?...

Regard


Le regard d'une femme,
La douceur et la flamme,
Qui embrase mon âme,
Qui annonce la gamme,
Du sourire et des larmes,
Symphonie qui me charme...

Une amie


Ambivalence des sentiments,
C'est une amie apparemment,

Soirées, déjeuners, cinémas,
Rencontres, parler de son cas,

Confessions intimes vraiment,
Ce rôle me va comme un gant,

Celui du copain prévenant,
Je ne sais où situer pourtant,

La part de l'ami, de l'aimant,
je n'y pense pas trop souvent,

Je laisse la vie me mener,
Au gré du hasard engendré,

Advienne que pourra je le sais,
Je vois son regard, je lui plais........

Jupettes

Jupettes d'été, jolis décolletés,
Annoncent la joie, désirs provoqués,
Malice du jour, chaleur de la nuit,
Et mine de rien un corps qui revit....

Diamant

Éternel diamant,
A mon cou si séant,
Étincelle à mes yeux,
Mais est-il amoureux ?!....

La robe..

Voici la robe qui te plaît,
Voici les soldes tu le sais,

Cacophonie du magasin,
Comme des poules, elles aiment bien !

Femmes coquettes, le même grain,
Au moindre prix, on le sait bien,

Charivari aux linéaires,
On se bouscule, on manque d'air,

Pour un chandail voici deux mains,
Qui se l'arrachent comme des chiens,

Voici la robe qui te plaît,
Vas-y sans moi, ô s'il te plaît..!!

Une mère


Les yeux dans les yeux, la chair dans la chair,
Amour infini, celui d'une mère,

Sa main retenant la tête si chère,
Allaite celui, le double du père,

Période de paix, période de guerre,
Rituel incessant, passion de la terre,

A tous les instants, à la mise en bière,
La vie continue, jamais de jachère...

Je vais être PAPA !


Magie d'un voyage en pays inconnu,
Neuf mois insolites au ballon suspendu,

En bas deux collines aux cimes pointues,
S'étoffent laiteuses d'une robe écrue,

Moment d'attention à la toile qui se tend,
Le vent nous emporte aux senteurs du printemps,

Bientôt la lumière dans la brume dûment,
Éveillera nos coeurs par un cri exaltant,

Impatient de l'aurore aux reflets de nos vies,
Patiemment je m'adonne à calmer mes envies,

Maintenant l'océan qui se gonfle et rugit,
La tempête déverse des eaux en folie,

Très bientôt explorant de nouveaux horizons,
Progressant pas à pas, gravissant tous les monts,

Comme un guide rompu aux courses de fond,
D'une pousse de bois je ferai un bâton,
Sur lequel quiconque pourra lire son nom.

Ma Fille


Mon bébé a eu ce jour un nouveau-né,
Il me ressemble, regardez bien il a mon nez !

Je ne pensais pas, c'est incroyable , la vie me fouette,
C'était hier ma fille jouait avec ses couettes.

Je la revois, tournée rieuse sur son manège,
Et la voilà, la première fois fendre le neige.

Sa petite main me serrait fort, là-bas l'école,
Il faut manger, finis ton bol !

C'est mon enfant, ma petite reine, qu'as-tu fait là ? !
Je ne voulais pas, je n'y pensais pas et puis voilà !

Je pleure, je ris, je ne sais plus, je ne sais pas,
Oui mais tout cela, je le fais seul sans qu'elle me voit.

Je suis idiot, c'était hier, un beau dimanche,
Je la revois belle et gracieuse en robe blanche,

En compagnie d'un étranger, d'un kidnappeur,
J'étais heureux en apparence, mal à mon coeur,

Voilà ma femme qui me regarde et me sourit,
Je tourne la tête, embrasse ma fille... là j'ai compris.....

Et si l'on parlait un peu d'amour.......


Et si vous me parliez un peu de l'amour,
Ces images en vos coeurs sans détour,
Pudeur de vos phrases intimes,
Excès de vos corps à la prime.

Et si vous me parliez un peu de l'amour,
Voici donc vos pensées mises à jour,
Différence du senti, des élans,
Voici donc vos intimes penchants.

Sensuelle romance italienne,
Pour vous se déchaîne sans gêne,
A Naples votre âme transcende,
Vos jours et vos nuits qui s'amendent.

Divines émotions de ces hommes,
Éternel chemin qui les somme,
De changer cette bête endormie,
En humain vers le dieu de la vie.

Merveilleuse est la joie d'exister,
Propagande pour le couple exploité,
Pour vous une complainte enrouée,
Ou à deux simplement partagée ?

Engeance aux prunelles haineuses,
Pour vous ces athlètes gagneuses,
Ne peuvent recevoir une coupe,
Le sport nécessite ce doute.

Afin d'engendrer la victoire,
Afin pour les autres savoir,
Faire passer l'être aimé avant soi,
Comme une mère son fils est sa loi.

En l'alcôve fragile secret,
Ne survit qu'en un coeur enfermé,
Comme bourdonne cette chanson,
Qui dans le soleil change de son.

Fantasmes discrets, vous les cachez,
Qu'un acte érotique, vous demandez,
Plaisir égoïste, vous questionnez,
Pas d'autres desseins, vous supputez.

Comme cet auteur désire ces instants,
Envies assouvies au temps présent,
Décoincent les dires en vérité,
Annoncent plaisirs si passionnés.

Espoir millénaire au cours des ans,
Paroles d'auteurs assurément,
Défiant le sida, la religion,
Graveront la pierre, la création.

Car l'amour fait marcher le monde,
Pour un nom, Lili ou Edmonde,
Un enfant de la ville ou des champs,
Pour jamais ne plus être perdant.

Pour un dieu, un ange passant,
Pour un an ou deux mille huit cents ans,
Pour sans cesse combattre l'ennui,
Pour ces mots : j'aime...violence j'oublie...